En effet, tout adaptation lentilles de contact commence par l'ouverture d'un dossier complet comprenant un examen de la vue complet, les mesures kératomètriques ( rayons de la cornée et son applatissement ), un statut biomicroscopique du segment antérieur de l'oeil ( santé de la partie avant de l'oeil ) et la qualité des larmes. Puis, en complément de ces mesures, il faudra établir avec le client un cahier des charges le plus précis possible concernant l'emploi des futures lentilles. Ce cahier des charges est important puisqu'il permettra de déterminer les types de lentilles qui seront portées dans le futur.  | Il existe 2 types de verres de contact : Les lentilles rigides et les lentilles souples Les lentilles de type rigides ou perméables aux gaz ( RPG ) ont le gros avantage de laisser parfaitement bien respirer les cornées. En effet, leur petit diamètre ainsi que des matières très preméables laissent très bien transiter l'oxygéne nécessaire aux cornées. Cela permet donc un port intensif tout au long de la journée et soirée. De plus, ce type de lentilles corrige parfaitement les astigmatismes, qu'ils soient réguliers et importants, ou qu'ils soient irréguliers ( kératocône ). Le principal inconvénient des RPG est la longue accoutumance au départ nécessitant de la patience afin de désensibiliser les cornées. Il y a aussi un peu plus de risques de perte lors d'un choc important près de la tête. |
 | Les lentilles de type souples ou hydrophiles ( LCH ) offre par contre la sécurité de la tenue dans l'oeil lors de chocs ou brusques mouvements de la tête. Ces lentilles tiennent pour ainsi dire par ventouse. Un autre avantage de ce genre de lentilles est leur confort plus ou moins immédiat. Les LCH sont douces sur l'oeil, ce qui permet un port irrégulier, puisque l'oeil s'habitue à chaque fois rapidement. Par contre, elles ne permettent pas un port journalier très soutenu, puisqu'elles ont tendance à bloquer plus rapidement le passage de l'oxygène à la cornée. Il faut être un peu plus raisonnable avec le nombre d'heures journalier. Si, par exemple, il y a un temps de port important sur un jour ( ex: env. 15h ), il faut savoir, le lendemain ou le surlendemain, mettre moins voire pas du tout afin de laisser les cornées retrouver une oxygénation efficace. |
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